Cinema :Boucan Production lance un casting pour un tournage de Film Européen en Côte d’Ivoire

Tournage film Akwaba au terrain de Biafra

Tournage à Abidjan du film Akwaba de Benoit Mariage au terrain de biafra (Treichville)

Allez, c’est reparti pour un second tournage de film avec Boucan Production. Après un franc succès il y a quelques mois  lors du tournage  du film Akwaba (titre provisoire) de Benoit Mariage  réalisateur Belge dans la capitale Abidjanaise  voici l’occasion pour vous de réaliser votre rêve de devenir acteur de cinéma.

Participez  donc massivement à ce casting qui aura lieu ce samedi 01 juin 2013 à 08heure 30 minutes à la communauté  Saint Egidio sis à Treichville, non loin de la gare de Bassam  à proximité de l’ex- cinéma Entente .

Il est gratuit est  ouvert à tout le public Ivoirien.

Pour tous contacts,  appelez le 57 57 80 34 ou envoyez un mail à kouao@e-voir.net.

Le descriptif des personnages attendus à ce casting.

GLORIA: c’est l’ex-compagne de Jacques, le personnage principal. Femme d’entreprise, elle a son franc-parler, une dureté de ton et de mots, quelque chose qui peut sonner comme acide ou sec. Physiquement, elle a entre 35 et 40 ans, le corps ferme et plutôt mince (mais pas de maigreur), un visage beau mais assez dur (voire anguleux). Souhaitable: qu’elle ait une cicatrice apparente (ou cratère noir) sur le cou ou épaules ou bras ou visage (ou dos).
BAKARY:  , l’homme à tout faire, l’homme de confiance de Jacques le personnage principal. « Vieux »  d’une soixantaine d’années, un sage. Très long de corps, il n’a que le muscle sur la peau, un corps très fin, presque silhouette. De la lenteur et du silence, beaucoup de présence – c’est quelqu’un qui parle peu, qui écoute profondément. Un regard très fort, très vivant. Barbe souhaitable.

 

 

L’ENFANT NOIR: . Il a une dizaine d’années, les cheveux courts ou peut-être à ras, mi enfant mi voyou, il passe de la distraction/du jeu à la menace, il terrorise Jacques d’un harpon avant de l’épargner in extremis. C’est un gamin des rues. Corps fin là aussi.
LA PETITE SAFI: enfant métisse de 4 ans. La petite Safi doit avoir les cheveux non tressés, crépus et bouffant autour de son visage. De façon indicativei.

On apprete un vehicule pour scene de voiture

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Harubuntu (Côte d’Ivoire) : Une initiative créatrice de valeurs et de richesses pour l’Afrique

Harubuntu , un prix pour valoriser l'Initiative des porteurs d'espoir Africans

L'initiatives Harubuntu pour la promotion des valeurs

Depuis déjà six années, le prix Harubuntu a sillonné plusieurs villes africaines. Chaque année plusieurs porteurs d’espoir sont récompensés à travers ce prix. Une distinction qui vise à valoriser des hommes et des femmes tous originaires du continent qui à travers leur savoir-faire œuvrent pour une Afrique nouvelle.

Aujourd’hui, l’Initiatives Harubuntu vient d’ouvrir ces portes dans la capitale Abidjanaise. Loin de se démarquer de cette distinction, ce projet n’est qu’un mobile pour booster la vision de ce prix. Comme le traduit Harubuntu en Kirundi « ici il y’a de la valeur » ces modèles (porteurs d’espoir) doivent promouvoir la culture du partage, d’associativité d’échange  dans leur communauté respective.

Cette volonté de transformer le regard néfaste que l’on a de l’Afrique justifie donc la création d’un réseau composé de personnes qui croient au berceau de l’humanité. Car en réalité  il y’a vraiment  de la valeur et des vertus sociales  sur ce continent.

C’est la raison pour laquelle comme à Cotonou, à Dakar, au  Congo au Maroc et dans bien d’autres pays du continent  l’esprit Harubuntu fait son petit bout de chemin. A Abidjan, des personnes issues de plusieurs domaines d’activités (journalistes, blogueurs, entrepreneur, ect…)  se sont rencontrées ce samedi 27 avril  pour soutenir ce projet. Posant les bases du réseau de l’Iinitiative Abidjan sous la houlette d’Israël Yoroba (prix Harunbutu 2011) et la supervision de Mariano Bernado  référent Harubuntu Cotonou venu pour la circonstance, les participants se sont engagés à être le porte-voix de cette belle initiative.

Cette plate forme s’évertuera à sensibiliser la communauté ivoirienne à cultiver l’amour, la tolérance,  le partage  les échanges culturelles socle d’une véritable cohésion sociale. Un planning d’activités pour atteindre ces objectifs a été établi  au cours de cette rencontre.

Initiatives Harubuntu

Tous unis pour une Afrique nouvelle

Pour l’heure il faut retenir que des rencontres de sensibilisation sur l’Initiatives Harubuntu meublerons les activités dans les prochains jours. Car en verité en plus du savoir (connaissance^) que nous enseigne l’école, le « savoir-faire »  et  « le savoir-être » sont des vertus qui favorisent  le développement de la société.

C’est ainsi une parade bien trouvée pour les Africains de prouver par leurs différentes productions intellectuelles, culturelles et sociales que le continent est fréquentable. L’hospitalité, la courtoisie et la solidarité promues par les africains sont de véritables indicateurs  pour un développement durable et une promotion de la destination Afrique pouvant attirer d’éventuels investisseurs ou de simples touristes.

Toutes vos contributions en matière de ressources humaines sont donc les bienvenues pour poursuivre l’aventure  de l’initiative Harubuntu en Côte d’Ivoire.

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Abidjan: des communes sans pôles d’attractions touristiques ?

la lagune Ebrié séparant la commune du plateau à cette de Cocody

La commune du plateau vue d'un balcon d'une chambre de l'Hôtel Ivoire (Cocody)

Adjamé, boulevard Nangui Abrogoua un tas d’immondices jonche la rue. Tout près de là, une jeune dame, vendeuse de légumes étale ses produits. Des passants un peu contrariés essaient de se frayer un chemin entre ses ordures.

D’ici peu de temps, il sera difficile de circuler dans la zone. Car quelques chauffeurs de taxis compteurs, avec leurs mauvaises conduites viendront imposer leur désordres habituels. Le décor est ainsi planté pour  une ambiance quotidienne qui prévaut du côté du forum des marchés  et dans presque tous les endroits de la commune d’Adjamé.

On peut  se demander alors si un touriste voudra  t –il bien traverser ce gros village Ebrié dans ce décor ?

Une réponse négative peut traduire que cette commune ne présente pas d’attractions touristiques ou d’infrastructures  pouvant fasciner d’éventuels visiteurs. Tout comme Adjamé, certaines communes du district d’Abidjan sont  déconseillées aux visiteurs étrangers. C’est vrai que pour des raisons sécuritaires cela peut être concédé, cependant d’autres peuvent en  exister.

Pourquoi un touriste devrait t-ils séjourner à Cocody, au Llateau, à  Marcory-Zone 4 et non pas à Abobo, à Attécoubé  ou même à Yopougon?

Si la recherche perpétuelle de sensations et de nouvelles découvertes sont des mobiles qui influencent le touriste dans le choix de sa destination, le désordre et le visage piteux présenté par certaines localités ne sont-ils pas des motifs pour attirer des touristes ? Bref. De ce fait  faudrait-il donc admettre qu’un touriste puisse  acheter son billet d’avion  pour aller découvrir la ville la plus insalubre du monde ?

Les spéculations vont de bon train mais pour l’heure voici quelques communes à Abidjan qui ont de la peine à séduire des visiteurs étrangers

La commune d’Abobo

Abobo, les infrastructures hôtelières abondent. Mais elles sont  exclusivement destinées aux clients friands de  chambres de passe. Ces  hôtels « Ampoules rouges » ne disposent pas de commodités aux normes internationales pour satisfaire une clientèle sérieuse. C’est pourquoi, un touriste à Abobo ne va se contenter que d’une simple visite du zoo d’Abobo et de la découverte  de la forêt du banco véritable attraction qui fait l’objet de curiosité. Très méconnu par la population ivoirienne  ce vaste espace protégé est pourtant un potentiel pour le développement de l’écotourisme.

La commune de Yopougon

Yopougon avec sa célèbre « rue princesse » rasée et  à la grande satisfaction des autorités, vient de perdre sa fibre touristique. En tout cas au delà de l’image que chacun garde de la commune , sa fameuse rue a durablement été l’un des plus prestigieux pôles d’attraction  de la commune  la plus vaste d’Abidjan. Ils sont nombreux à avoir pleuré la mort de ladite rue mais les pleurs n’ont  rien pu faire face  à la hargne des bulldozers coptés pour la détruire. Que reste-t-il de « Yop » la cité de la joie. Car même le » Bada bar » (bar dans lequel on ne distille que la musique originaire du centre-ouest du pays) a volé en éclat.

Avec l’île Boulay  Yopougon peut se réjouir d’être une destination touristique. Du cimetière des bateaux en passant par la baie des milliardaires, l’ile aux serpents, le village Ossibissa et surtout avec cette façade lagunaire qui longe la commune depuis Abobodoumé jusqu’à proximité de la commune de Jacqueville. « Yop » est à promouvoir.

Attécoubé,Williasme, Treichville et les autres communes

Que diront-nous d’Attécoubé, de Williamville sans oublier la commune de Treichville, de Koumassi ? Il ya t-il de quoi à découvrir  dans ces communes ? Faites un tour et vous vous rendriez compte  que ces cités ont du potentiel pour un développement  d’activités touristique mais pas valorisées. Ces communes, vous ne les trouverez jamais citées dans une brochure qui fait la promotion de la destination Côte d’Ivoire.

Cocody, Plateau, Marcory les communes qui attirent les touristes

Cocody, Plateau (le centre des ses affaires avec ses impressionnants immeubles) et  Marcory  (commune où la plupart des expatriés résident) se partagent quasiment toutes les dividendes  liées aux différentes recettes obtenues par les différentes activités touristiques. Cela est certainement dû en partie  aux infrastructures qu’elles disposent (Hotels, restaurants avec specialités internationales, salles équipées, surpers et hypers marchés ect..) et peut être d’une volonté politique de doter ces communes d’infrastructures touristiques.

D’aucun diront que le niveau de vie des habitants de ces communes (disposant de plusieurs quartiers résidentiels de grands hôtels, centres commerciaux, musées ect..) influence considérablement le développement des activités touristiques.

A-t-on besoin d’être riche pour rendre sa citée propre et reluisante? Adjamé ce grand centre d’activités commerciales n’a t-il pas les moyens de gérer ses ordures developper des espaces verts pour le bien être de ses habitants?  A quoi servent toutes les taxes communales perçues par les instances dirigeantes ?

Assez  d’interrogations posées qui sans doute trouvent  leur réponse avec une prise de conscience  des  acteurs du développement des collectivités locales. S’ils ont des projets pour développement du tourisme de leurs différentes localités, Abobo , Attecoubé Williasmville et les tous autres commun   pourront  certainement rêver de voir désormais des touristes visiter leur cité.

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BEST 13 : Bouaké renoue avec les grands événements

Bouaké E-school Time 2013

Tous à Bouaké E-School Time 2013

On ne cessera jamais de le rappeler , Bouaké  avec sa piscine et ses grandes rues  bien éclairées  a fait  les beaux jours de la capitale des savanes. Même si les 10 années de crise  passées ont un temps soit peu secouées la ville, Gbèkè reste  tout de même le grand  carrefour de rencontres de tous les habitants du pays profond.

Dans une cité qui au fil du temps retrouve sa fière allure, la commune de Bouaké sied inéluctablement à toutes sortes d’événements à cause des nombreuses infrastructures dont elle dispose. Cette année, Bouaké accueille du 09 au 10 Août la 3 ème édition de l’E-School.

Baptisé BEST (Bouaké E-School Time) cette plate-forme d’échange et de réflexion portera sur le thème suivant « Medias et Citoyens ». La ville  vêtue aux couleurs de l’E-School 2013 traduit bien que  Bouaké est desormais prêt  à renouer avec les grandes rencontres.

La construction de moult  réceptifs hôteliers jouxtant le long des différents quartiers  et la rénovation de certains grands hôtels abandonnés  pendant la crise  relève egalement qu’il ya plus d’inquiétudes à se faire.

Des salles de séminaire, de conférence à grande capacité d’accueil équipées de commodités modernes permettront de joindre l’utile à l’agréable pendant la tenue des  assises du BEST 13.

C’est bien évidemment dans cet univers doté d’une bonne couverture de réseau internet distillée par plusieurs opérateurs mobile que le BEST13 va se tenir. La présence  de la 3G à Bouaké ne  fait que rassurer les organisateurs de l’évènement.

Bouaké comme Yamoussoukro qui a abrité YES12 (Yamoussoukro E-school 2012) va connaître une ambiance particulière les 09 et 10 Aôut.  comme à l’accoutumée une journée de  découverte touristique mettra fin au Best13.

La quasi-totalité  des participants venant des quatres coins du pays saisiront  l’occasion pour découvrir Bouaké. Car en réalité il ya de la matière à visiter à gbekèkro devenu Bouaké.

Alors,  tous à BEST 13!

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SITA 2013 : j’ai la visité des stands pour vous

Le SITA ouvre ouvre s'est porte

SITA 2013, c'est ouvert

Pour cette première journée du lancement du  SITA 2013 quelques  visiteurs ont effectué le déplacement à l’hôtel Ivoire Golf club d’Abidjan sis à la Riviera Golf.

Il est 13 heure de ce jeudi 14 Mars lorsque j’arrive sur le lieu de l’evenemnt. Juste une petite balade entre les stands pour prendre le pouls de l’atmosphère .La cérémonie officielle d’ouverture à peine terminée certains  participants comme moi  se ruent vers les différents stands installés. Ils auront la possibilité  certainement  je l’espère bien de découvrir à travers ses expositions les potentialités touristiques et hôtelières de la Côte d’Ivoire.

Un petit voyage à travers ces photos vous donnera un aperçu du SITA 2013.

La Côte d’Ivoire, le tourisme vrai?

On ne se bouscule pas encore au SITA 2013

On ne se bouscule pas encore au SITA 2013

Akwaba  SITA 2013

L'entrée du village Akwaba où plusieurs stands sont installés

Démo d'une séance de fabrication de Koutoukou

Ici ,on fabrique du Koutoukou (liqueur d'origine Ivoirienne)

Un saurien exposé pour la promotion de l'ecotourisme

Sculpture ou vrai saurien? l'animateur de ce stand vous le dira

Le stand de Acturoute fidele au SITA

ACTUROUTE vous conduit sur le sentier des vrais sites touristiques

Le stand de l'ONG ASI

ONG ASI pour un tourisme écologique

Association Français du monde

La langue français vecteur de la promotion du tourisme universel

La piscine de l'Ivoire Golf Club d'Abidajn

Des stands installés autour de la piscine de l'Ivoire Golf Club d'Abidjan

Quelques stands vides

Des stands encore vides qui attendent d’éventuels exposants

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Hôtels,restaurants : « Attention aux bactéries »

Toilettes propres pour une santé saine

Bien tenir sa salle d'eau our garantir la santé de ses clients

Voici quelques endroits où vous pouvez choper des bactéries pendant votre séjour dans un hôtel ou après un repas dans un restaurant.

Les taies d’oreiller

Chez soi à la maison comme dans sa chambre d’hôtel, prenez soin de vos taies d’oreiller. Vous pouvez  facilement prendre de nombreux  bactéries laissées pas un client qui vient de partir. Alors  vérifiez   toujours la propriété des oreillers dressés sur votre lit avant de tenir rigueur aux taies qui les recouvrent.Car  en générale pour  un hôtel sérieux les taies sont toujours propres.

Le téléphone de votre chambre

Bien qu’on le croirait  le téléphone de chambre reste un vecteur de nombreux bactéries.  Exigez dès votre arrivée qu’il soit désinfecté par un valet de chambre. Ils savent très bien le faire avec  de l’éther. Profitez de l’occasion pour vous  faire désinfecter aussi votre téléphone mobile que vous traînez un peu partout .

Que me diront les habitués de cabines cellulaires ?

Des essuies mains en papier en lieu place de torchon en coton

Torchons de table et les essuie- mains

Privilégiez les serviettes  jetables pour essuyer vos mains en lieu place d’un torchon de table en fils de coton tissés. Les pochettes conçues en papier  sont à usage unique d’où le moindre risque de prendre  d’éventuelles bactéries à part ceux que vous traînez vous-même.

Danger ! N’utilisez jamais les essuie-mains en serviette coton accrochées à la sortie d’une salle d’eau. Elles sont de véritables nids de microbes et de bactéries. En les utilisant vous n’êtes pas loin d’être contaminé par une maladie des mains sales (choléra , fièvre typhoïde ect..). Car des restes de selles ou de déchets quelconque  peuvent s’y trouver après que plusieurs personnes aient utilisées la même serviette.

Portez-vous bien et plus tard!

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SITA13 : Orphélie, Jeriel et Frédéric remportent les cartons d’invitation

Des cartons et des tickets disponible pour le SITA 2013

Frederic Goré Bi reçoit son carton d’invitation au siège de l'Agence E-voir

Ça y est ! Ils viennent de s’arracher les cartons d’invitation pour la cérémonie d’ouverture officielle du SITA 2013. La blogueuse Orphelie Tham , Se Jeriel de Chic en pagne et Frederic Gooré Bi,journaliste blogueur sont les trois gagnants.

 N’hesitez pas à envoyer SITA à l’adresse contact@e-voir.net pour gagner votre accès à la centaine de stands du SITA.

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Gagnez des cartons d’invitation et des tickets d’accès pour le SITA 2013

Comme annoncé, du  14 au 17 mars 2013 se tiendra le Salon International du Tourisme d’Abidjan à l’ivoire golf club de Cocody. Je viens de recevoir du Comité d’organisation une cinquantaine de tickets d’entrée. Alors si vous êtes intéressés, contactez moi à l’adresse mail contact@e-voir.net en précisant en objet « SITA 2013 ».

NB : Les 3 premiers à me contacter recevront en plus du ticket d’entrée, un carton d’invitation à la cérémonie d’ouverture prévue le 14 mars 2013 à 08 heure 30 minutes en présence des officiels. Alors vite à vos claviers !

Ils n'attendent plus que vous.

Tickets d'accès SITA 2013

Le sésame qui donne accès à une centaine de stands dédiés à l'or bleu

Carton d'invitation SITA 2013

Allocutions, coupure de ruban etc. au menu de la cérémonie d'ouverture.

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SITA 2013 :un moyen de relance de l’or bleu Ivoirien?

SITA 2013

Affiche publicitaire du SITA 2013

Apres avoir montré le véritable goût du tourisme ivoirien l’année dernière, les organisateurs du Salon International de tourisme d’Abidjan(SITA) veulent pour cette 3ème édition  faire un clin d’œil à l’écotourisme

C’est vrai que depuis quelques années, le pays court après une reconquête de la destination Côte d’Ivoire. Cependant le redémarrage du tourisme ivoirien ne peut être effectif si et seulement si l’on mène des actions concrètes.

Que sites touristiques détruits depuis l’éclatement de la crise  en 2002 (destruction et pillage de parcs  nationaux d’attraction  déforestation ect…). Du nord au sud en passant par le centre, le constat est là.  La crise n’a  aucunement épargné le merveilleux potentiel touristique du pays.

Bien évidemment, cela sous entend que le tourisme ivoirien pour renaitre de ces cendres a besoin qu’on remettre  en état tout ce qui a été détruit depuis la crise. Sinon développer de nouveaux pôles ou sites d’attractions de substitution pour attirer à nouveaux les touristes.

Faut-il alors se contenter de promouvoir l’or bleu ivoirien dans les salles hyper climatisées ou faire des campagnes promotionnelles en ignorant les vraies réalités du terrain ?

A l’heure où les caïmans  de Yamoussoukro crient leurs ras-le-bol d’être soumis à un régime particulier  les contraignant à un seul repas par jour, il serait judicieux  de  repenser la politique du tourisme en  terre d’eburnie. Car le danger qui pointe à l’horizon,c’est  de voir une disparation de ces sauriens comme certains le souhaitent. Et pourtant,ces caïmans jouent un rôle important dans l’équilibre écologique sans notre écotourisme).

C’est pourquoi, au delà d’une simple exposition ou  d’un étalage de stands de produits touristiques pendant ces 4 jours (14 au 17 mars)  le SITA 2013 peut être une plate-forme d’échange et de réflexion sur l’avenir de ces crocodiles devenus ces derniers jours très   menaçant pour les populations environnantes.

En plus, cette 3ème édition du salon  doit être une solution à la relance d’un secteur pourvoyeur de devises mais en perte de vitesse depuis une décennie. L’arrivée du nouveau patron aux affaires du tourisme Ivoirien marque  un nouvel envol. Le lancement d’Air Côte d’ Ivoire « compagnie aérienne »  nouvelle version en est entre autre un  symboles du redécollage du tourisme ivoirien.

Outre que le pays soit désormais » fréquentable », il faut rassurer les touristes  en relevant le défit  celui de montrer que la Côte d’Ivoire est prête à répondre aux exigences d’une clientèle (touristes) de plus en plus exigeante.Cela passe obligatoirement par la restructuration et professionnalisation du secteur,  la réhabilitation des sites endommagés, la création de nouveaux sites touristiques et réceptifs d’accueil (complexes hôteliers, salles de conférences et de séminaires) et l’amorce d’une bonne politique de commercialisation de la destination Cote d’Ivoire.

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Mes premiers pas au cinéma

Akwaba un film de Benoit Mariage

En plein tournage avec Benoit Poelvoorde

Il est 14 heures. Le mercure, petit à petit monte dans la loge des comédiens . Apres avoir enfilé mon costume, Isabelle Despontin la costumière se prête  à bien me nouer la cravate.

Quelques instants  plus tard me voici  sur le plateau du tournage  à la demande Dimitri Linder premier assistant à la réalisation de Benoit Mariage.

Dans mon rôle de Directeur d'hôtel

« On se met en place pour une répétion » lance Dimitri. «On fait le silence partout. Moteur demandé…on tourne au son…Et Action ». Allez c’est partie pour  séquence du film Akwaba dans laquelle j’incarne le rôle du Directeur d’hôtel (Hôtel Ivoire) lieu où réside Benoit Poelvoorde dans le rôle José le sélectionneur.

Une seule répétition a suffit pour qu’on la tourne , cette séquence  Vêtu d’un ensemble costume gris taillé sur mesure, le regard serein et à la fois inquiet j’affiche une  allure d’un véritable responsable Hôtel. La succession des différentes prises de vue sur les  divers angles me permettent de dompter un temps soit peu le stresse tout au long du tournage.

Surpris par un tonnerre d’applaudissent de  l’équipe de tournage, je me rends subitement compte que je viens de terminer  mon jeu à la grande satisfaction de Benoit Mariage, réalisateur du film.

Petite repétion avec poelvoorde et Benoit mariage avant le tournage

« Bravo Jacques » me dit-on par-ci, « bravo Monsieur le Directeur » me dit-on par là. « C’était super ! » Peux-tu me signer un autographe monsieur l’acteur me demandent certains collaborateurs.

Ah ! C’est pas du tout facile quand on devient une star de cinéma  dis-je à mes admirateurs avec beaucoup d’humour et d’humilité.

Allez ça tourne!

« Je tiens à remercier toute l’équipe de production et en particulier au réalisateur Benoit Mariage  pour cette opportunité de me faire jouer avec un acteur comme Benoit Poelvoorde qui n’est plus à présenter ».

« Merci à  vous »  répète-je en quittant le plateau de tournage pour regagner la loge des comediens.

Séance de prise vue avec le nouvel acteur

 

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